Bad buzz : quand les marques gaffent !

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Publié le 08.06.16
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Quand les marques créent le bad buzz.

Quand une marque souhaite vendre un produit, elle met en avant ses qualités et lance des spots tv… Mais malgré tous leurs efforts, nul n’est à l’abri d’une erreur de communication et les agences sortent parfois des publicités qui tombent à plat. Mais quand les réseaux sociaux s’en mêlent, cela peut dégénérer en bad buzz ! Comment réagissent les marques à ce moment-là ? Décryptage.

Qu’est-ce qu’un bad buzz ?

Phénomène de « bouche-à-oreille » négatif, le bad buzz découle d’une action initiale de la marque.
Cela peut venir d’une campagne de pub ou d’une action de la marque qui choque ou agace et ces réactions sont envenimées par les réseaux sociaux. Si certaines marquent se confondent alors en excuse, d’autres considèrent que toute publicité est bonne à prendre et font même du bad buzz leur marque de fabrique. Voici quelques exemples de bad buzz pour lesquels on peut constater que certaines réactions valent mieux que d’autres.

Le bad buzz de Cdiscount et la croix gammée

« Avec ce set design, votre console va attirer tous les regards », ainsi était présenté le produit à l’origine du scandale Cdiscount. Il y a quelques jours, le site de vente en ligne Cdiscount a retiré en catastrophe un sticker pour PS4 portant une croix gammée ! L’autocollant avait été mis en ligne par un vendeur tiers – Lucky buy – sur le site de Cdiscount. Suite à l’indignation des visiteurs, le site a présenté ses excuses sur Twitter. « Un produit d’un partenaire transgressait notre éthique. Produit retiré, des poursuites judiciaires seront engagées. Toutes nos excuses ». Cdiscount s’excuse pour ce qu’il considère comme indépendant de sa volonté, un accident dont il n’est pas l’auteur.

Bad buzz pour Kiabi et ses mannequins

En 2015, la marque de prêt-à-porter voulait faire parler d’elle en parsemant les rues de la ville de Grenoble de mannequins en carton. Le souci, c’est que Grenoble est la première ville d’Europe à avoir décidé de bannir la pollution visuelle. Le lieu ne s’y prêtait donc pas tellement et en plus de générer un bad buzz, Kiabi était menacé d’être trainée en justice par la ville ! Dans un premier temps, l’enseigne de vêtements a tenté de garder la tête haute en affirmant que du moment qu’on parlait d’elle, c’était bon à prendre, mais elle a finalement reconnu ses torts et opté pour un mea culpa public peu convaincant, prétextant que les équipes chargées de l’opération à Grenoble ignoraient les positions de la ville en matière de publicité…

Le bad buzz de Bagelstein, accusé de sexisme

Tout récemment, Bagelstein et sa dernière campagne de publicité ont créé un bad buzz en scandalisant les associations féministes. La marque est réputée pour ses publicités provocantes et joue clairement là-dessus, mais la comparaison entre le sexe féminin et leur petit pain à tro,u n’était pas des plus heureuses. Surtout que l’affiche de pub de Bagelstein reprend l’affaire Denis Baupin, accusé de harcèlement sexuel et que l’enquête suit encore son cours… Bagelstein a fini par reconnaître qu’elle avait commis une erreur de communication.

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